
BILLET. SANS VERGOGNE NI COMPLEXES : BOUALEM SANSAL REJOINT LE GROUPE DES MEDIAS D’EXTRÊME-DROITE DE BOLLORÉ…
Cela s’appelle de la reconnaissance : après que sa maison d’édition Gallimard se soit activée pour sa libération de sa geôle algérienne, et après que l’écrivain d’extrême-droite ait été reçu à l’académie Française, toujours avec le soutien de son éditeur, voilà qu’il le quitte en guise de remerciement pour rejoindre la galaxie Bolloré, éditrice de toutes les figures de la droite nationaliste et de leurs frères en idéologies nauséabondes.
Cela faisait vingt-sept ans que l’auteur était publié chez Gallimard… Il s’apprête donc à quitter son éditeur historique, phare de l’édition française, pour rejoindre Grasset, filiale d’Hachette Livre dirigée par Olivier Nora, et détenue par Vivendi, groupe du très extrême-droitier Bolloré. Une « prise de guerre » qui a « attristé » son éditeur actuel, sans qu’il ne s’étende plus sur le sujet…
Sansal rentre donc chez lui, en quelque sorte, où il y sera heureux comme un poisson dans son bocal… Ce type est vraiment un pauvre mec, aucune honte, aucune retenue, l’écrivaillon de seconde zone est bien celui tel qu’on le décrivait dans notre article du 30 janvier dernier dans ces mêmes colonnes, lors de sa réception à l’Académie…
Un personnage malhonnête intellectuellement, doublé d’un arriviste sans vergogne, qui n’aurait jamais dû bénéficier du soutien qu’il a reçu de ses pairs, de son éditeur, du Président Macron et de tous ces médias de toutes tendances qui nous ont bassinés à longueur de matinales sur sa détention en Algérie. Pour notre part, il aurait pu y rester sans que cela nous empêche de dormir… Et, au fait, qu’en pensent donc ses chers « amis » écrivains de l’Académie ?
Marc Roudier
Pas si étonnant, non !